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Auteur : temple-ofchangffos

Tom Clancy : biographie

Tom Clancy : biographie

Pour ceux qui aiment les romans d’espionnages, Thomas Clancy n’est plus à présenter.

A propos de l’auteur

Né à Baltimore dans le Maryland aux États-Unis, Thomas Leo Clancy voit le jour le 12 Avril 1947 et quitte ce monde le 01er Octobre 2013. C’est un romancier américain de renom. Ses ouvrages sont plutôt dirigés vers la fiction, avec un style techno-thriller mais surtout vers la CIA avec comme thème la guerre froide ou le terrorisme. Attiré depuis tout petit par l’armé, en 1969, suite à des études de la langue anglaise au Loyola College, Thomas occupe le poste de courtier en assurance. Malheureusement pour le jeune homme, il a une mauvaise vue, du coup, ce n’était pas possible pour lui de participer à la guerre du Vietnam même si cela était l’une de ses grandes envies.

Carrière du romancier à succès

C’est cette passion qui inspire Thomas Clancy à se lancer dans l’écriture pendant ses temps libres. En effet, il s’inspire de la véritable histoire d’un équipage de frégate russe qui se nomme le Storojevoï. C’est ainsi que sort son roman Octobre Rouge, qui connaît un grand succès, il est si bien étudié et détaillé qu’il a eu comme maison d’édition l’Académie navale d’Annapolis. C’est grâce à cet ouvrage, que Thomas trouve les faveurs du président des États-Unis de l’époque Ronald Reagan qui trouve que son livre est parfait Ce dernier a même dédié ce roman au Président et précise dans sa dédicace, que Ronald Wilson Reagan est l’homme qui a gagné la guerre qui fait référence à la guerre froide. C’est comme cela que commence la carrière  littéraire de ce fameux romancier qu’est Thomas Clancy. tom_clancy

Après Tempête rouge, il publie un roman qui se rapporte à une guerre incertaine entre l’Union Soviétique et l’OTAN à cause d’un gros manque d’énergie fossile de la part de l’URSS. Après, les romans se succèdent avec la série des Jack Ryan, qui parle de la progression d’un enseignant d’histoire navale ayant accès au poste de Président des États-Unis. Mais l’ingénieux écrivain continue ses exploits et poursuit avec d’autres séries comme Net Force, avec Steve Piecezenik à l’appui, qui parle d’une agence développée par le gouvernement américain dont l’objectif est de primer l’ordre sur Internet. Il y a aussi la série Op Center qui une fois encore parle des aventures d’un dirigeant d’une agence secrète du gouvernement qui est chargée de mener à bien les crises terroristes. Chaque roman de Thomas Clancy est un best-seller.

C’est aussi le co-fondateur de Reo Storm Entertainment qui est une entreprise de jeux vidéo qui a été revendue à UBISOFT. De nombreux jeux Splinter Cell ont été lancés ou le joueur incarne Sam Fisher, un agent spécialisé dans l’infiltration et l’espionnage. Le premier titre est apparu en 2002 et le dernier en date se nomme Blacklist, sorti en 2013. Le but est d’enquêter sur un complot terroriste en utilisant des gadgets espions de toutes sortes.

Thomas Clancy est aussi le propriétaire des Baltimore Orioles qui est une équipe de baseball. Sa cote de popularité a énormément monté le 11 Septembre 2001, tout cela grâce à son histoire très réaliste d’un attentat terroriste dans son roman Dette d’honneur en 1994 et Sur ordre en 1996, et cela aussi grâce au scénario de Tom Clancy’s Ghost Recon en 2001 où il annonce une bataille entre la Géorgie et la Russie en 2008. C’est le 01er Octobre 2013 qu’il meurt dans son lit d’hôpital à Baltimore.

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Si aujourd’hui je vous parle de Thomas Clancy, c’est parce que je suis un grand fan de l’espionnage de manière générale. J’adore lire des romans du genre, regarder des films sur des agents secrets et jouer à des jeux d’infiltration comme Splinter Cell. J’aime à tel point cela qu’il m’arrive de jouer les ninjas des temps modernes. J’ai en ma possession quelques accessoires qui font rire mes amis, comme mon stylo caméra que j’ai acheté sur le web. Je surveille même mes enfants depuis que j’ai installé un logiciel espion sur leurs smartphones offerts pour Noël. Ils sont encore jeunes et je m’inquiète de savoir où ils se trouvent à n’importe quel moment et avec qui. Si cela vous intéresse, j’ai découvert ce logiciel grâce à un ami qui l’utilise aussi sur ce site.

A bientôt pour de nouvelles histoires !

Voyage : mon séjour à Madrid

Voyage : mon séjour à Madrid

Cela faisait quelques mois que je cherchais ma prochaine destination vacances quand il m’a été proposé de me rendre à Madrid ou Barcelone pour tenter un challenge. L’idée n’était pas mauvaise, mais je ne connaissais pas encore assez la région pour y aller sur un coup de tête. Après avoir consulté quelques avis sur la toile, j’ai pris la décision d’y aller pour 3 jours, histoire de voir personnellement ce qu’il en était. En plus des petites préparations indispensables à un court séjour, j’ai choisi de programmer mon itinéraire pour ne pas perdre de temps.  Une bonne idée que je recommande si votre emploi du temps est chargé et que vous n’aurez pas la possibilité de rester plus de 72 h dans la capitale espagnole.

Que visiter à Madrid?

Pour profiter pleinement des attraits de Madrid, j’ai décidé d’y poser mes valises durant la semaine culturelle. L’alternative m’a paru comme une évidence, car elle me permettait de remplir les blancs sur mon emploi du temps sans me forcer à chercher des activités. Mon arrivée dans la capitale s’est faite de nuit, ce qui m’a permis d’être reposé pour commencer la visite le lendemain matin. Je n’ai peu eu de mal à trouver une petite maison d’hôtes où un copieux petit-déjeuner était inclus dans le prix de la chambre. Il est même possible de s’arranger avec les propriétaires pour qu’ils vous fassent un panier pique-nique au besoin. J’ai appris par la suite que ce type d’établissement n’était pas rare, et qu’ils proposent des forfaits à la semaine pour les voyageurs qui souhaitent trouver des logements économiques. Un bon plan à retenir, même si le prix d’une chambre confortable et bien située à Madrid ne coûte pas très élevé.

voyage-madrid-templeofchangffos.orgMa première journée a été ponctuée par un mauvais temps insupportable qui a failli me gâcher le séjour. D’autant plus que ce n’était pas prévu par la météo ! J’ai tout de même réussi à trouver une voiture de location à la dernière minute. C’était mieux que rien, et ça m’a permis de visiter quelques sites touristiques malgré l’impossibilité de sortir du véhicule. Le premier monument que je suis allé voir a été le Palais Royal qui trône au beau milieu d’une bande de badauds armés de leurs appareils photo. Ensuite, direction la Plaza Mayor où devaient normalement se tenir quelques animations en l’honneur de la semaine culturelle. Pas de bol à nouveau : la place était quasiment vide en réponse au mauvais temps, et il semble que lesdites animations aient pris place à l’intérieur. J’ai terminé ma journée dans des cafés pas très loin de là, congédiant la voiture de location et prenant un taxi pour revenir au gîte.

Les deux derniers jours ont été plus amusants, puisque la météo était au beau fixe. Après une matinée passée au lit, j’ai passé ma seconde journée au marché San Miguel de Madrid. L’occasion d’effectuer de menus achats, et surtout de goûter aux spécialités locales avant de découvrir Madrid de nuit ! Enfin, mon dernier jour dans la capitale espagnole a été le plus calme, me réservant une parenthèse culturelle durant laquelle j’ai visité le musée Reina Sofia. Je trouve dommage de ne pas avoir eu plus de temps, mais je pense déjà revenir pour en apprendre plus sur cette merveilleuse ville.